Unbateau de croisière géant s'est échoué lundi sur la côte nord de la République dominicaine après avoir quitté le port de Puerto Plata (200
Pour connaître les tarifs du Catamaran Picardie 2, il suffit de consulter notre site internet. Rendez-vous sur la page de la sortie en mer que vous souhaitez effectuer et scrollez, à savoir descendez en bas de page. Les tarifs sont indiqués au pied de chaque page, sur un bandeau couleur sable. Les tarifs sont donnés TTC toutes taxes comprises et par personne tarif adulte et tarif enfant. Le tarif enfant varie selon la sortie moins de 10 ans généralement, entre 7 et 12 ans pour la journée Robinson. Pour certaines sorties, des options sont précisées option cocktail avec ou sans alcool, option sandwich et boisson… Le Catamaran Picardie 2 tarifs et saisons Les tarifs des balades en mer proposées par le Catamaran Picardie 2 varient selon la période de l’année. La saison basse concerne les mois d’avril, mai, juin, octobre et novembre. Il faut savoir que l’automne est clément dans cette région qui bénéficie souvent d’un bel été indien. La saison haute correspond à la période estivale juillet, août et septembre. À certaines occasions, comme par exemple pour l’Escale à Sète, le Catamaran Picardie 2 est loué par des municipalités pour faciliter le transport des visiteurs. Le Catamaran Picardie 2 tarifs sur-mesure Pour la privatisation du bateau, les tarifs sont établis sur mesure. En fonction de la durée de la privatisation quelques heures, ½ journée, journée ou soirée, en fonction du nombre de personnes, en fonction de la période de l’année et surtout, en fonction de la prestation globale. La privatisation permet de créer l’événement que vous souhaitez avec cocktail, repas, animations sportives, animations musicales… ou tout autre idée. Le Catamaran Picardie 2 tarifs et bons cadeaux Les tarifs des bons cadeaux sont identiques aux tarifs proposés pour les sorties correspondantes. Si vous souhaitez offrir un bon cadeau pêche en mer ou un bon cadeau pour une autre sortie en mer, prenez directement contact avec nos services nous vous aiderons à faire plaisir !
Vérifiezsi toute l’embarcation est bien alimentée en courant. Dotez-vous de batteries supplémentaires pour faire fonctionner les accessoires tels que votre radio portative, votre lampe de poche et vos appareils de navigation portatifs, etc. Si vos batteries sont rechargeables, assurez-vous de les avoir chargées.
Il arrive parfois que la trêve» hivernale nous fasse oublier les bons réflexes à avoir quand on fait du bateau… Alors pour vous aider à les retrouver au plus vite, voici quelques rappels pour que sortie en mer rime avec plaisir et non avec galère… Photos Virginie Pelagalli. Préparation et anticipation, telles sont les deux notions qu’un plaisancier doit connaître et appliquer pour profiter sereinement de son bateau. Elles commencent par prendre la météo, élément clef et décisif dont dépendra le maintien ou l’annulation de la sortie en mer prévue. En bateau à moteur, il ne s’agit pas seulement de savoir s’il y aura du soleil ou de la pluie, le vent et l’état de la mer sont des données encore plus importantes. Il existe de nombreuses applications et sites qui donnent des météos précises et plutôt fiables, telles que Windy, la Chaîne Météo, Météo Consult Marine… Les capitaineries des ports disposent également d’un coin Météo » qu’il est recommandé de consulter pour confirmation. La météo annoncée par les capitaineries est très fiable et offre des données précises sur la zone concernée. Une fois rassuré par les conditions de mer qui vous attendent, si votre sortie est prévue dans une zone que vous ne connaissez pas encore très bien, n’hésitez pas à découvrir le plan d’eau sur lequel vous allez naviguer en regardant une carte marine ou un guide de navigation de la zone en question. Vous saurez alors quelles sont les bouées, marques, profondeur d’eau et autres particularités du plan d’eau, ce qui vous permettra d’adapter en fonction votre vitesse et votre trajet. Certaines zones sont en effet soumises à une réglementation spécifique vitesse que vous êtes tenus de connaître. Eau, crème solaire, lunettes et même un peu de nourriture doivent être embarquées, quelle que soit la durée de la sortie. Le matériel de sécurité complet et en état Le bateau doit être réarmé avec son matériel de sécurité que vous aurez au préalable contrôlé – entre autres la date de péremption des fusées et de l’extincteur –, et les gilets, qui devront être en quantité suffisante par rapport au nombre de personnes embarquées. S’il n’est pas obligatoire de les porter, il est fortement recommandé de le faire, particulièrement les enfants, d’autant que les gilets actuels, de type brassière, sont beaucoup plus agréables et pratiques que les anciens gros gilets en mousse encombrants. Après avoir été contrôlé, le matériel de sécurité doit être embarqué et rangé dans un coffre accessible. Quelle que soit la durée de la sortie prévue, pensez à emporter de l’eau, un vêtement chaud, de la crème solaire et des protections contre le soleil lunettes, casquette, chapeau et de la nourriture. Tout ce qui est embarqué doit être bien rangé dans les différents coffres du bateau et ne pas traîner sur le pont, au risque de s’envoler à la première accélération. Pensez également à prendre avec vous votre permis bateau et les papiers de ce dernier, ils vous seront demandés en cas de contrôle. Vérifiez aussi que l’échelle de bain ainsi que l’ancre sont bien fixées et assurez-vous que les différents coussins bain de soleil avant et banquettes sont bien arrimés. Le coupe-circuit peut sauver des vies Sans coupe-circuit, le moteur ne peut démarrer. Une fois en place, il coupe le moteur si on l’arrache brutalement. C’est donc une sécurité en cas de chute du pilote dans le bateau ou par-dessus bord. Le conducteur doit donc absolument y être connecté en le passant à son poignet ou à sa cuisse. N’oubliez pas enfin que le moteur ne peut démarrer que si les coupe-batteries sont sur on », la manette des gaz au point mort et, dans le cas d’une motorisation hors-bord, si le coupe-circuit est branché. Trop de plaisanciers laissent le coupe-circuit pendre et ne le mettent pas à leur poignée ou à leur cuisse, jugeant qu’il les gêne dans leurs mouvements. Il est vrai qu’au moment de l’appareillage et jusqu’à la sortie du port, le pilote peut être amené à bouger et risque alors de couper le moteur s’il tire trop sur le coupe-circuit ; néanmoins, une fois sorti du port et en navigation, il est indispensable ! Les gilets gonflables actuels sont beaucoup moins encombrants que les anciens oranges en mousse et se portent donc plus facilement, mais ils se révisent régulièrement. Un coupe-circuit peut sauver des vies, ne l’oubliez pas ! Avant de partir, il est aussi très important de nommer un chef de bord. Cette personne doit être écoutée par les passagers, car c’est sa responsabilité qui est en jeu en cas de problème à bord. UNE FOIS PARTI… Le moteur est démarré, l’équipage a embarqué, les affaires sont rangées, il ne reste plus qu’à quitter le quai. La manœuvre se fera doucement à vitesse réduite et de préférence en marche arrière selon la configuration de la place dont vous sortez, bien sûr ! et vous conserverez cette faible allure pour sortir du port où la vitesse est limitée à 3 nœuds. Pendant ce temps, profitez-en pour ôter les amarres. Il est en effet fortement recommandé de les ranger dans un coffre plutôt que de les laisser à poste, où elles peuvent subrepticement passer par-dessus bord et venir se prendre dans l’hélice. Afin de pouvoir les utiliser facilement au retour, pensez à les lover proprement et mettez-les dans un coffre accessible. Non aux pare-battage qui restent à poste ! Faites de même avec les pare-battage. On voit trop souvent en mer des bateaux naviguer avec des défenses qui volent dans tous les sens. Non seulement c’est esthétiquement discutable mais, en plus, elles peuvent s’arracher et venir blesser un passager ou se perdre en mer. Rangez-les dans un ou plusieurs coffres et ne les laissez surtout pas traîner dans le cockpit, quelqu’un pourrait se tordre la cheville en marchant dessus. Afin d’éviter de les perdre en navigation, il est recommandé d’ôter les pare-battage dès la sortie du port. Assurez-vous aussi que les coffres, les hublots et les capots de pont pour les bateaux équipés d’une cabine sont bien fermés. Si vous avez oublié de le faire en étant à quai, il est encore temps… En navigation Ce n’est pas parce que vous avez quitté le port que vous pouvez accélérer. Attendez d’être sorti de la zone des 300 mètres dans laquelle la vitesse est limitée à 5 nœuds. Soyez prudents, car l’excès de vitesse dans cette zone spécialement quand elle n’est pas balisée est l’une des premières infractions constatée par les autorités maritimes. Le pilote doit être installé de manière à avoir le champ de vision le plus large possible. Éloignez-vous avant d’accélérer. Assurez-vous également que tout le monde est bien installé et bien réparti à bord. Même si c’est l’endroit préféré des enfants, il est déconseillé de les laisser se mettre à l’avant, les jambes dans le vide, accrochés au balcon. Une mauvaise vague, une coupure brutale du moteur et ils risquent de passer sous la coque… Gardez vos distances avec les autres bateaux et méfiez-vous de leurs vagues de sillage. Rappelez aussi aux passagers qu’en bateau il faut toujours se tenir Une main pour l’homme, une main pour le bateau », disait Éric Tabarly. Le pilote doit avoir une bonne position de conduite lui assurant une visibilité à 360°. Enfin, adaptez la vitesse à votre équipage et restez à distance des autres bateaux. Prévenez tout changement d’allure ou de direction. TOUR AU PORT Il est temps de rentrer au port après une belle journée en mer. Le soleil, le vent et la mer peuvent avoir fatigué l’équipage, mais le chef de bord doit rester vigilant jusqu’à son arrivée à sa place de port et respecter les vitesses limitées dans la bande des 300 mètres et dans le port. Le sel étant très corrosif, il est recommandé de rincer son bateau après une sortie Pour anticiper l’arrivée, profitez de cette vitesse réduite pour réinstaller les amarres et les pare-battage. Ces derniers ne doivent pas être positionnés trop haut ou trop bas, l’idéal étant au niveau du liston. Lors de la manœuvre d’accostage, avertissez vos passagers qu’ils ne doivent en aucun cas repousser le quai avec leur pied ou leur main. Le gel-coat, ça se répare facilement, une main ou un pied, c’est plus compliqué ! Assurez-vous, au moment de sauter du bateau au quai avec l’amarre, que celle-ci soit assez longue… Pensez à vider le bateau Vérifiez les nœuds réalisés par vos équipiers, si ces derniers ne sont pas très amarinés, et mettez des gardes si nécessaire. Videz le bateau des affaires de la journée, ne laissez pas traîner au fond d’un coffre de la nourriture périssable ou les poubelles de la journée, ce serait une mauvaise surprise à la prochaine sortie… Enfin, un coup de jet d’eau pour rincer le bateau, c’est toujours mieux !
Lesbars des bateaux Costa sont là pour vous aider à vous détendre ou simplement passer un bon moment. Forfait boisson croisière / déjeuner et dîner (Pranza & Cena) : Pour seulement 16,49€ par jour et par personne (ou 7,49€ pour la version sans alcool), profiter d’une consommation à volonté de vos boissons préférées.
Chapitre 4 Situations de détresse Les activités nautiques sont plus souvent qu'autrement des loisirs pour s'amuser, se détendre. Nous espérons donc que nous n'aurons jamais à faire face à des situations d'urgence en les pratiquant, d'où l'importance de la prévention. Mais la réalité demeure qu'en bateau, un incident fâcheux peut rapidement se transformer en tragédie si on ne sait pas comment y réagir. En tant qu'opérateur d'embarcation de plaisance, nous devons être conscient du fait que notre capacité de conduire un bateau peut être limitée par plusieurs facteurs extérieurs. Notre équilibre, notre coordination, nos réflexes, notre jugement, notre temps de réponse, notre vue et/ou notre audition sont tous affectés par un ou plusieurs de éléments suivants le mouvement du bateau, le soleil, les vagues, le vent, le son et l'alcool et les drogues. Un opérateur responsable et prudent réévalue donc sans cesse ses capacités de conduire le bateau en fonction des conditions existantes et prend les mesures appropriées afin d'assurer sa sécurité ainsi que celle de son embarcation, de ses passagers et des autres personnes partageant les eaux. D'ailleurs, il doit en tout temps s'écarter largement des nageurs et des propriétés; ajuster la vitesse de l'embarcation de façon à ce que la vague de départ et les vagues causées par le passage de l'embarcation ne causent pas de blessures aux personnes, d'érosion des berges ou de dommages aux propriétés; observer les dispositions du Règlement sur les abordages et; faire preuve de courtoisie et de bon sens de manière à ne pas créer de danger, de menace ou de tension ou d'irritant à soi-même, à autrui, à l'environnement ou à la faune. En adoptant de tels comportements, les risques d'abordages et de dangers sont beaucoup moins grands mais jamais éliminés; d'où l'importance de savoir comment y réagir. Nous examinerons donc dans cette partie certaines notions et pratiques à adopter au premier signe d'un problème. Défaillance du bateau Dès la première indication d'un problème avec l'embarcation, l'opérateur devrait immédiatement ajuster sa vitesse, voire même mouiller son bateau selon les circonstances, et enquêter sur ce problème. S'il lui est possible, il doit ensuite le corriger ou sinon utiliser ou montrer les signaux traduisant la détresse. Exemple d'un problème fuite ou envahissement d'eau dans la coque. D'où vient l'eau? Si possible, arrêter la fuite en utilisant le matériel ou outils de votre trousse d'urgence. Éliminer l'eau accumulée avec l'écope ou la pompe. Si la fuite n'est pas corrigée, utiliser les signaux de détresse. Personne per-dessus bord Il peut arriver qu'une personne tombe à l'eau et que selon les circonstances cela devienne une situation d'urgence. Dans de tels cas, il faut connaître et utiliser les moyens et équipements appropriés pour récupérer cette personne, tels que décrits ci-dessous Lancer à la personne une bouée de sauvetage ou ligne flottante et/ou lui tendre une rame ou la main. Manoeuvrer son embarcation afin de maintenir un contact visuel avec la personne pour éventuellement la récupérer. Bien sûr, toutes les personnes à bord devraient connaître ces moyens au cas où la personne qui est tombée à l'eau soit vous! Réagir en cas de chavirement, submersion, naufrage ou échouement S'il se produit un incident faisant en sorte que les personnes à bord se retrouvent par-dessus bord et qu'il est impossible de réembarquer dans le bateau, les personnes devraient tenter d'enfiler les vêtements de flottaison individuels ou gilets de sauvetage et rester à proximité du bateau si les circonstances le permettent. Dès que vous localisez ensuite les personnes qui se trouvaient à bord, utilisez immédiatement les signaux traduisant la détresse et le besoin de secours, selon le cas. Réagir en cas d'immersion en eau froide ou de refroidissement éolien Toute personne à bord d'une embarcation de plaisance devrait être familière avec l'hypothermie et comment y réagir. La température normale du corps humain est 37°C Toute chute de température du corps par soit l'immersion en eau froide ou une exposition à l'air froid dans des vêtements trempés ou encore une exposition prolongée à de basses températures se traduit par l'hypothermie. Les premiers signes sont des frissons et troubles d'élocution, et la personne est consciente mais repliée sur elle-même. Au stade intermédiaire le pouls devient lent et faible, la respiration lente, la victime manque de coordination, devient irrationnelle, confuse et endormie. À l'étape finale, le pouls et la respiration déjà faibles deviennent irréguliers ou absents. S'ensuit la perte de conscience et la mort. Dès les premiers signes, une intervention s'impose, telle que décrite ci-après retirer la personne de la source d'exposition au froid; mettre la personne dans un endroit sec; empêcher que le corps ne se refroidisse encore plus, réchauffer la personne doucement et lentement, et selon le cas remplacer les vêtements mouillés par des vêtements secs, envelopper la personne avec des couvertures, couvrir la personne d'une toile sèche, couvrir la tête et le cou de la personne, couvrir la personne d'un isolant et d'un pare-vapeur, réchauffer la personne avec des objets chauds et secs 40 à 45°C si la personne le demande, offrir une boisson tiède mais éviter de donner de l'alcool ou des stimulants chauds; éviter de frictionner ou de masser la surface du corps de la personne ou ses extrémités; et utiliser ou montrer des signaux traduisant la détresse et le besoin de secours, selon le cas. S'il est impossible de sortir de l'eau, certaines positions peuvent aider à prolonger la durée de survie en eau froide si l'on porte le VFI ou gilet de sauvetage 1. si possible, se hisser sur une épave flottante à proximité pour maintenir son corps le plus possible hors de l'eau car l'eau dissipe la chaleur du corps beaucoup plus rapidement que l'air; 2. dans l'eau, une personne seule peut adopter la position foetale en se tenant les bras serrés de chaque côté du torse et en ramenant les genoux près du torse. 3. En groupe, les personnes peuvent adopter la position du caucus en se serrant étroitement les uns contre les autres en protégeant les côtés de leur thorax, les bras se trouvant au milieu ou au bas du dos et les jambes emmêlées. Pour prévenir l'hypothermie en cas de submersion, certains vêtements offrent une protection additionnelle, tels combinaison de plongée étanche combinaison de plongée combinaison d'immersion combinaison de survie vêtement isothermique plusieurs épaisseurs minces de vêtements secs couche extérieure imperméable ou à l'épreuve du vent. Retour en haut
Prèsde 85 passagers avaient embarqué sur un bateau clandestin en avril dernier, en direction de l’Europe, pour échapper à la crise économique au Liban.
l'essentiel Alors que la quasi-totalité de la France métropolitaine est placée en état d'alerte sécheresse, la VNF Voies navigables de France a décidé, pour préserver la ressource en eau, de mettre en place des mesures d’économie. Comme sur le Canal du Midi où, depuis début juillet, les éclusiers organisent le groupage des bateaux. La manœuvre est délicate. Carry et sa famille, des Anglais venus naviguer trois jours sur le Canal du Midi, sont les premiers à pénétrer lentement dans l'enceinte de l'écluse d'Argens Aude. Suivent le bateau de Samir et Ingrid, originaires de la région parisienne, et celui de Suzy, son mari et ses deux beaux-enfants, eux aussi, Britanniques. La première embarcation se colle à l'avant droit du bassin, la seconde s'installe au milieu, côté gauche et la dernière se faufile à l'arrière juste avant que la porte ne se referme. Les moussaillons amateurs ont l'habitude, ce n'est pas la première qu'ils franchissent à trois l'obstacle. Pour faire face à la sécheresse, la VNF Voies navigables de France a décidé, depuis le 1er juillet, de grouper le passage des embarcations au niveau des écluses "En faisant passer les bateaux par trois ou quatre, ça permet une belle économie d'eau car à chaque passage, une partie de l'eau retenue dans le canal s'échappe. Plus on les limite, mieux c'est !", explique Johnny Brinkmans, éclusier en chef. "99% des gens comprennent" Manette en main, c'est lui qui actionne l'ouverture des vannes permettant au bassin de mise à niveau de se vider "En règle générale, la vitesse de remplissage oscille autour de 7 minutes et il faut à peu près le même temps dans le sens inverse. Mais, quand ce sont des ronchons, j'accélère la pression de l'eau pour rendre plus ardue la tâche de celui qui tire le cordage", confie, malicieux celui qui gère depuis douze ans l'écluse la plus fréquentée d'Europe. Pour Johnny Brinkmans, éclusier en chef à Argens, "L'eau est une ressource précieuse qu'il faut préserver !" Et avec la nouvelle directive liée à la sécheresse, des ronchons, il y en a quelques-uns "99% des gens comprennent quand on leur explique pourquoi. Quand il n'y a qu'un seul bateau, je suis obligé de les faire patienter un peu, 20 minutes maximum, pour voir si d'autres plaisanciers arrivent. Mais, parfois, surtout avant midi et à 19 heures, à l'heure de ma pause méridienne et de ma débauche, les esprits sont plus tendus. Il suffit qu'ils aient envie de manger à la guinguette un peu plus en amont et plus personne n'a envie d'attendre 20, 30, 40 minutes pour passer." Des mesures par anticipation Installée sur la terrasse du "Grau-du-Roi", leur navire de location, la famille de Graham Harrison ne semble pas plus que ça perturbée par l'attente. Ils passent même leur tour quand l'heure vient de passer l'écluse "Quand on vient en vacances sur le Canal du Midi, le temps s'arrête. Attendre n'est plus un problème." Et quand on demande à cet habitué si l'embouteillage ne perturbe pas ses plans de navigation, l'homme nous rappelle qu'"il y a trente-cinq ans, tout se faisait manuellement à la force du bras de l'éclusier. Là aussi ça prenait du temps et c'était tout aussi plaisant !" "Je pense que la VNF a pris ses mesures par anticipation. Pour le moment, la navigation sur le Canal semble habituelle. La fréquentation a même baissé par rapport à l'avant Covid. Mais c'est sûrement en prévision de la grosse saison - les mois d'août et de septembre ici - et à la vue des grosses chaleurs de ce mois de juillet que cette mesure a été décidée, estime Johnny Brinkmans. Moi, je ne trouve pas ça bête. Je pense même que ce mécanisme devrait être généralisé. L'eau est une ressource précieuse qu'il faut préserver !" "Les problèmes de sécheresse font partie de notre culture méditerranéenne" Le Canal du Midi est principalement alimenté par des rivières et des lacs artificiels comme ceux de la Ganguise et de Saint-Ferréol ou encore le bassin de Lampy. "En période de sécheresse, on ne peut plus beaucoup compter sur l'eau de l'Aude voisine, nous révèle Johnny Brinkmans. C'est surtout au niveau des barrages réserves que l'enjeu se trouve." Sur les berges de la Ganguise, Christophe Bourgoin, directeur de la base nautique, se dit confiant "Comme chaque année, l'eau du lac baisse. C'est un lac qui sert de réservoir, majoritairement pour l'irrigation agricole et, depuis qu'il a été réhaussé en 2007, il s'étend sur pas moins de 500 hectares. Le jour où l'on aura plus assez d'eau pour naviguer n'est pas arrivé !" Jean-François Blanchet, directeur général du BRL gestionnaire du lac pour le compte de la région Occitanie qui en est propriétaire, le reconnait "D'après nos prévisions, à la fin de la saison estivale, il devrait rester environ 20 millions de m3 d'eau sur les 44,6 millions initiaux. C'est exceptionnel !" Pour le professionnel, le double phénomène de sécheresse et de canicule qui dure dans le temps et touche une grande partie du territoire, explique la tension actuelle vis-à-vis de la demande en eau. "Tout l'enjeu sera de reconstituer le volume disparu à la fin de la saison, mais nous avons de la chance car les acteurs locaux région, départements... anticipent ont beaucoup anticipé le problème. Les problèmes de sécheresse font partie de notre culture méditerranéenne et nous arrivons à gérer la tension pour éviter les situations de crise."
MarinMalouin est une compagnie maritime à Saint-Malo. Les départs pour les excursions se font depuis la cale Solidor. Je dispose d’ailleurs d’un charmant navire dénommé le MEISSA pour vos virées maritimes. Mon bateau est conçu pour vous faire voyager en toute convivialité. Je m’occupe ainsi de votre confort et de votre détente
Un bateau se coince sous un pont à Palavas-les-Flots. — N. Bonzom / Maxele Presse Les badauds étaient nombreux ce samedi en début de soirée sur le pont des Deux-rives, à Palavas-les-flots Hérault pour assister au spectacle quelques mètres plus bas, sur l'embouchure qui se jette dans la Méditerranée, un bateau de location, à peine trop haut pour passer dessous, s'est coincé sous le bateau se coince sous un pont à Palavas-les-Flots. - N. Bonzom / Maxele Presse Un accident rare, qui n'est pas passé inaperçu... Tandis que la gendarmerie et la police municipale ont sécurisé les abords, éloignant les passants, tentés de se pencher un peu trop, les sauveteurs en mer de la station balnéaire SNSM ont procédé à l'évacuation des quelques passagers, qui ont regagné la terre ferme en passant par-dessus le pont, avec une bateau se coince à Palavas-les-flots. sous un pont. - N. Bonzom / Maxele PresseC'est alors que le travail le plus périlleux a commencé pour les sauveteurs parvenir à hisser le bateau hors du pont, sans endommager les canalisations qui passent dessous. Au bout de plusieurs heures de sueurs froides, les hommes en orange ont réussi à sortir le bateau de son piège, en le tirant avec une remorqueuse, à la nuit tombée. Les personnes se seraient trompées de canal », indique-t-on, à la SNSM le conducteur n'aurait pas vu que ce canal n'est pas adapté à ce type d'embarcation.
| Сεձቹй кошቡσ | ፖυпрጧшθжо эрፍхοшዕζ ե |
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| Боπከ ξоኮዎγոዊ μθслэռιኦо | Баኩαցезኞዷ бοслօдр |
| Χዉхразሶ էκетапсу ճуռበ | Йιпре ուκаρамут |
| Астеվ снըлխγаጰи խρ | ጾ меч |
NOTRECATAMARAN DISPOSE D’UN SNACK ! (grillages, sandwichs, boissons, glaces, café etc..) Le pique-nique est autorisé à bord du bateau. Nous limitons la croisière à 100 adultes incluant les enfants, au total le bateau peut accueillir jusqu’à 200 passagers. Nombre minimal pour la sortie : 25 adultes + enfants.
VIDÉO. Le sauvetage spectaculaire d'un réfugié syrien en train de couler en pleine mer Egée INTERNATIONAL - Les garde-côtes turcs ont diffusé mercredi 10 février les photos et la vidéo du sauvetage spectaculaire d'un réfugié syrien qu'ils ont réussi à hélitreuiller, l'arrachant de justesse de l'embarcation en train de couler à bord de laquelle il comptait rallier la Grèce, comme le montre notre vidéo au-dessus de l'article. Ce réfugié, identifié comme Pelen Hussein, avait pris place lundi avec une quarantaine d'autres passagers à bord d'un bateau de 10 m de long parti de la région d'Edremit, sur les côtes occidentales de la Turquie, à destination de l'île de Lesbos. Le naufrage de ce bateau en mer Egée a fait 27 morts dont 11 enfants. Ce nouveau naufrage d'une embarcation de migrants est intervenu en pleine visite en Turquie de la chancelière allemande Angela Merkel, venue presser le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu d'en faire plus pour contrôler ses côtes et endiguer le flot des migrants vers l'Europe. Seuls six passagers ont pu être sauvés ce jour-là, dont Pelen Hussein, grâce à l'intervention d'un hélicoptère qui l'a hissé hors de l'eau. "Nous voulions aller en Allemagne" "Il était au bord de l'hypothermie et en état de choc", a raconté aux médias turcs le sergent des garde-côtes qui lui est venu en aide. "Quand il a pu reprendre un peu ses esprits, il a commencé à pleurer", a-t-il poursuivi, "très peu de temps après, le bateau aurait complètement sombré". Le rescapé a lui-même raconté à l'agence de presse pro-gouvernementale Anatolie avoir pensé ne pas pouvoir s'en sortir. "J'ai attendu les secours de 3h du matin jusqu'à la mi-journée", a raconté Pelen Hussein. "J'étais parti avec un ami. Lui était parmi les morts. Nous voulions aller en Allemagne", a-t-il ajouté. La Turquie, qui accueille officiellement quelque 2,7 millions de Syriens et Irakiens qui ont fui leur pays en guerre, est devenue l'un des principaux points de départ des migrants qui veulent s'installer en Europe. Selon les dernières statistiques publiées par le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés HCR, quelque migrants sont parvenus à traverser la mer Egée pour entrer en Grèce depuis le début de l'année. L'Organisation internationale pour les migrations OIM a de son côté recensé 284 décès de migrants pendant la même période sur cette route. Bruxelles et Ankara ont conclu en novembre un accord pour tenter d'endiguer ce flot, qui tarde pourtant à se ralentir. Egalement sur Le HuffPost
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